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Ladybud

La bulle d'une coccinelle

Après une année à Londres, une année de CAPES/vacances, la petite coccinelle continue son petit bonhomme de chemin: Le CAPES d'anglais j'aurai, des bêtises je dirai, des coups de gueule je pousserai, mais toujours rire je vous ferai...

Petits malheurs grandes histoires

Lundi 26 Mars 2007, 14:49 GMT+2Par LadybudCet article a été lu 22 fois
Après le genou de Nannette et les reins du nonoise, voici l'ovaire droit de Ladybud. Ahhhhhhhhhhh que ferions-nous sans nos blogs....

C'était un dimanche. J'étais en Terminale, j'avais donc 17 ans. Au mois de Janvier. C'est tout ce que je peux dire d'aussi précis.
J'étais avec mon chéri quand j'ai commencé à avoir un peu mal au ventre. Une douleur du côté gauche mais assez localisée. Je me plains légèrement mais sans plus. Et puis au fil de l'après-midi, voilà que j'avais de plus en plus mal. Ma mère me dit ah ma fille t'aurais bien l'apendicite.  Moi sceptique je lui dit "heu je suis pas médecin mais l'appendice c'est du côté droit et moi j'ai mal à gauche"... (vous apprécierez la validité scientifique de mon diagnostique). Et puis on décide d'attendre. Et puis au bout d'un moment j'ai commencé à avoir super mal. La seule position qui limitait la douleur c'était complètement pliée en deux. C'est donc à 4 pattes que ma mère m'a vue me pointer dans la cuisine alors qu'elle prenait son thé pour lui dire que faudrait appeler SOS médecin car là y'avait vraiment quelque chose qu'allait pas. Elle s'exécute donc, et en attendant son arrivé il nous conseille de remplir une bouteille d'eau très chaude et de me la mettre sur le ventre. Génial le temps qu'il arrive j'aurais pu crever 10 fois j'ai dû remplir la bouteille 3 fois car l'eau refoirdissait.  Après un temps intersidéral absolument pas relatif le mec s'est enfin pointé. J'ai donc eu l'immense joie de faire pipi dans le petit pot, vous savez le machin qu'a été inventé par des mecs qui croient que nous les femmes pouvons viser quand on fait pipi et qui nous donnent un truc de 1 cm de diamètre (comment ça j'exagère ?! pfffffffff).
Bref après avoir plongé petit papier numéro un dans mon pipi j'apprends avec joie que je n'ai pas l'appendicite ; puis petit papier dans le pipi numéro 2 me dit que je suis pas enceinte (cool !) petit papier dans le pipi numéro3  me dit je sais plus quoi... Bref après une myriade de petits papiers dans le pipi le mec nous dit ben je sais pas trop c'est étrange. Là quand le médecin te dit ça déjà t'es super heureux ! Il m'a donné des trucs pour la douleur et me dit si ça passe pas d'ici la fin de soirée, allez à l'hopital. Ahhhhhh perspectives quand tu nous tiens.
Même pas attendu la fin de soirée au bout d'une heure ou deux j'avais toujours de plus en plus mal et je commençais sérieusement à douiller la race de sa grand-mère avoir très très mal.
 J'arrive à l'hopital avec ma mère, toujours pliée en deux hein, sans dèc' impossible de me tenir droite. Donc j'étais genre quasimodo arrive aux urgences, voyez le tableau. Ma mère explique la situation à la réceptioniste qui va me chercher un fauteuil roulant. Moi comme une conne je lui dit non mais c'est bon ça va aller. J'ai été emmenée en urologie et ce fut le trajet le plus long de ma vie. En arrivant je me suis effondrée dans la salle d'attente en me maudissant moi-même d'avoir refusé le fauteuil roulant... Nous avons attendu 2 heures avant qu'on me prenne. Je me penchais de plus en plus bas, tant est si bien que quand le médecin a dit mon nom j'avais quasiment la tête sur les chevilles (non non j'exagère pas  ). On me fait me changer et m'habiller avec une de ces horribles chemises (que j'ai du avoir au moins une fois entre les mains durant les 3 étés où j'ai travaillé à la blanchisserie du CHU après ça... ironie du sort quand tu nous tiens.), et on m'a allongé sur un lit en me disant d'attendre. Après 30 minutes de plus à l'agonie attendre une infirmière arrive et me dit qu'il faut faire un bilan sanguin et qu'elle doit me faire une prise de sang. Et là horreur. Je suis pas du genre a avoir une peur bleue des aiguilles mais les prises de sang quand t'as eu 2-3 expériences de ratages dans ta vie, t'as tendance à plus trop les apprécier... Le pire c'est qu'elle m'a fait la prise de sang dans la main !! Je sais pas si vous imaginez, sur le dessus de la MAIN !!! Rien que d'y penser mes mains se sentent faibles... Surprise numéro 2, je la vois prendre un tube de sang, je commence à me relaxer "ouf c'est fini" quand je la vois en choper un autre qu'elle rebouche au tuyau qui me sort de la main. Gros yeux, regard désespéré vers ma mère qui était courageusement en train de tourner la tête plus de se cacher les yeux (merci maman !) et là je dis à ma charmante tortionnaire : "heu y'en a beaucoup comme ça" et là, surprise numéro 3, Ze réponse : 11. ONZE, ELEVEN, ONCE ONZE tubes de sang qu'elle m'a pris !!! Bilan sanguin complet pour la mourrante du bide. J'ai cru mourrir. Argh et puis sentir le sang aspiré de la main. Horrible. Après des heures minutes interminables, elle a enfin eu fini, elle a rammasé ses échantilons qu'elle a étiquetté et s'est dirigé vers la sortie. Moi pas folle la guèpe je lui dis "hey vous avez oublié de m'enlever l'aiguille !!!". Et là surprise numéri 4 :" non non on la laisse, on va vous mettre une perfusion".
Ma mère qui me regarde entre les doigts de la mains qui lui couvre les yeux esquisse un sourire en voyant la tête que j'ai fait. L'infirmière s'en va en disant que ça risquait d'être long le temps qu'ils fassent les tests. Je dis à ma mère dans un élan de désespération totale que j'allais y rester. Elle qui se fou à moitié de ma gueule. Moi qu'avait toujours aussi mal au bide et comme je pouvais pas me plier, j'appuyais comme une malade avec la seule main disponible que j'avais et je commençais à avoir des crampes à force. Je vous dis pas l'état de la chose allongée sur le lit.
Et c'est là mes amis, mes lecteurs adorés qu'est arrivé le clou du spectacle. Le truc que j'oublierais jamais de ma vie.
L'interne se pointe pour me poser des questions un peu de routine. Déjà un beau mec qui m'a direct mis un sourire jusqu'aux oreilles !
Et il commence à me poser les questions de la liste qu'il avait sous les yeux. Alors ça commence par du soft. Je réponds tranquille. Ensuite ça s'est corsé il me parle de rapport sexuels, date du dernier et tout, adorable devant ma mère, vous imaginez ! Ensuite il me demande si je n'ai pas de problèmes pour uriner et plus particulièrement ces derniers jours (léger gloussement de ma mère). Non non charmant jeune homme je fais pipi régulièrement et tout jaune tout comme il faut, merci pas de problèmes !!
Et là. La questions fatale. Celle qui a failli me tuer sur ce maudit lit avec cette maudite aiguille dans la main.
Je vois le mec lire ça prochaine question et ses joues se colorer légèrement avant de me demander "et sinon vous avez fait la grosse commission récemment ?". Je vous jure sur la vie de ma mère qui en est témoin qu'il m'a dit ça. Et ma mère, fidèle supportrice qui pouffe de rire en essayant minablement de le cacher. Le mec qui devient plus rouge que jamais mais fait semblant de rien avoir entendu, moi qui ait envie de rire comme y'a pas mais par respect pour le mec tente de me retenir et emet un faible "oui oui pas de problème de ce côté là non plus"... Hop hop 2 autres questions et le mec se barre pour filer les résultats aux médecins. A la milliseconde où il a passé la porte, ma mère a explosé de rire.
Moi qui m'étais retenue pire qu'elle je commence à hurler de rire puis de douleur car rire quand vous avez mal au ventre, essayez un jour... Je regarde ma mère pour la première fois depuis 5 minutes et elle chialait de rire. Je vous jure !!! On s'est piquées un fou rire de folie, quelque chose de phénoménal !! Et moi j'avais mal vous imaginez pas ! Je suppliais ma mère entre 2 crises de rire d'arrêter car j'avais trop mal et elle elle continuait... Au bout de 15 minutes de rire et d'agonie ventrale on arrive enfin à se calmer un peu. On riait toujours mais le fou-rire était passé. Et là, le pauvre interne s'est repointé car il avait encore des questions. Rien que de le voir ma mère est repartie à rire comme une tordue. Après le fou-rire je vous dis pas comment j'ai lutté pour pas rigoler. Je suis sûre que ça a déjà dû vous arriver de devoir lutter contre un fou-rire parce qu'il fallait à tout prix rester sérieux et qu'en plus il fallait parler à la personne responsable du fou-rire en faisant comme si de rien!! Ajoutez à ça une douleur sans nom et vous serez à demi-chemin du calvaire que j'ai vécu ce soir là... Bon le mec était pas con il a bien vu ce qui se passait et il me posait ses questions avec le sourire aux lèvres. Pendant un moment ma mère a même pouffé plus fort que les autres fois et j'ai craqué j'ai rigolé j'en pouvais plus !!! Je me reprends rapidement et je dis au mec "je suis désolé hein" ! Le mec "non non c'est pas grave !!!" avec un grand sourire... Et il repart parce qu'en fait il avait fini...
Avec ma mère on a bien dû rigoler comme des tordues pendant une heure. Une horreur sans nom pour moi. J'arrêtais pas de dire à ma mère que je la détestais et tout et elle elle hurlait de rire encore et encore. Je vous jure rien que d'y repenser et le raconter aux gens après on continuait à en rire !!! La folie pure !!!
Bref j'ai fini par apprendre une deuxième fois que je n'étais pas enceinte, que j'avais pas l'appendicite. En bonus j'ai même appris que j'avais aucune MST (cool !)... Ils m'ont dit tout ce que je n'avais pas pour finir pas me dire qu'ils savaient pas ce que j'avais... La grande joie. Le chirugien me dit qu'ils vont me garder pour la nuit pour me faire plus d'exams. Ma mère m'a donc lâchement abandonnée après être allée me chercher des affaires pour la nuit, m'avoir fait un bisou sur le front et avoir rigolé un bon coup de ce pauvre interne une fois de plus. C'est là qu'à commencé la pire nuit de ma vie. Je devais d'abord passer une radio mais la radiologie n'était pas libre avant plusieurs heures. Ma mère m'avait apporté les livres que je lui avais demandé et c'est en attendant ma radio que j'ai fini L'Alchimiste de Paolo Cohelo. Un livre absolument formidable qui m'a remi le sourire aux lèvres pour quelques minutes une fois terminé. Mais l'ennui, la douleur et la dalle on vite pris le dessus. Ben oui parce qu'en plus j'ai eu la surpise numéro je sais plus combien : rien à manger tant qu'ils n'ont pas trouvé ce que j'ai !!!! Misère de misère de misère ! Je vous jure. J'ai fini pas passer cette radio qui a été un cauhemard pour moi vu qu'il a fallu que je me tienne debout bien droite. J'étais shoutée aux anti-douleurs mais me tenir bien droite c'était quand même douloureux. Ils me transportaient sur mon lit je détestais ça !!! Je pouvais pas trop bouger et avec les drogues qui me suivaient partout, injectées direct dans mon sang par cette maudite seringue dans ma main, je vous dis même pas je voyais des petites étoiles... J'ai comaté des heures et des heures dans ce lit, me réveillant de temps en temps complètement dans le coltar regardant autour de moi et mettant des minutes à savoir où j'étais. Une fois même ils m'avaient bougés sans que je m'en rende compte et quand je me suis réveillée j'étais derière un rideau je savais pas où j'étais et tout. Complètement à la masse je me dis putain ils se vont pas chier jsuis où encore et tout. Je commence à essayer de m'assoir. J'y arrive à moitié. je tends les bras pour ouvrir le rideau (en craignant à moitié ce que je pourrais découvrir mais j'étais dans le coltar alors même pas peur j'ai continué... Comme j'arrivais pas à atteindre le rideau j'ai commencé à essayer de bouger le lit en poussant le mur. Je devais avoir l'air d'une vielle aliénée échapée de son hopital psychiatrique.
Un infirmier a dû voir le rideau bouger car il s'est pointé. Je lui ai demandé (dieu sait comment car je sentais plus ma bouche) où j'étais et tout. Et il me dit que ma radio n'a rien donnée et qu'ils allaient faire une échographie que je serai bientôt prise... Je lui dis merci et je crois que j'ai du repartir dans les bras de morphée car le truc d'après dont je me souviens c'est que j'entrais dans la salle d'écho, toujours sur mon lit à roulettes. La fille me fout son machin gelé sur le ventre et je vous dit pas ça m'a réveillé !!! Je pétais la forme après ça !! J'aurais pu courir le 20m en 2 minutes !!! Bref après une exploration en profondeur des entrailles de mon bide, elle me dit qu'elle a trouvé un truc mais elle sait pas trop ce que c'est, le chirurgien verrait. J'ai donc été reconduite dans ma chambre en attendant que le chirurgien vienne me voir avec la bonne nouvelle... J'ai donc fini ma nuit complètement défonçée avec pour seule compagnie le pire livre au monde : Les Confessions de Rousseau. J'avais demandé à ma mère de me l'ammener avec l'autre car je savais que je finirais l'autre rapidement. On devait l'étudier pour l'école. (Soit dit en passant, j'ai jamais lu ce livre, c'est le seul de ma vie que j'ai étudié sans le lire !!). Le lendemain matin ils avaient toujours pas trouvé et l'infirmière me dit allez venez si vous voulez vous pouvez vous doucher !!! Moi je me dis ouai chouette chouette !!!! Je lui dis vous m'enlevez la perf' c'est cool (je l'ai bassinée toute la nuit avec ça je vous jure ça tenait au harcèlement) elle a sourit et me dit non non vous vous douchez avec !!! Arghhh la misère ! J'y croyais pas !! J'ai argumenté tous les arguments les plus pourri que j'avais en réserve, elle rigolait mais m'a dit non non faut que je la garde. C'est donc la mort dans l'âme que j'ai commencé ma douche.
J'étais tranquille en train de maudir ma vie quand j'apperçois le tuyau de la perf' plein de sang... hop hop ni une ni deux je panique, je me sèche vitezèf et je sors les yeux exorbités voir l'infirmière qui discutait et je lui montre que ma fin est proche que j'ai du sang dans le tuyau. Elle rigole, sort un stylot de sa blouse et pof écrase le tuyau pour faire rentrer tout ce petit monde d'où il vient en me disant que c'est pas grave... Moi j'étais au bord de la crise de nerfs je vous dis même pas... J'ai fini ma douche en vitesse et je suis retournée dormir dans mon lit, terrassée par la faim car j'avais toujours pas mangé depuis la veille, midi...
Et c'est vers midi justement que le chirurgien arrive et me dit c'est bon on a trouvé. (ben c'est pas trop tôt que je me dis en moi même de mon fort intérieur ! )
Et verdict : kyste ovarien sur l'ovaire droit. Formidable je me dis ! Non c'est vrai quoi un nom comme ça tu sens que c'est amical !!! Mais elle me dit que c'est rien de grave, même pas besoin d'opérer que ça va partir tout seul. Ca c'était pour la bonne nouvelle. La mauvaise est arrivée après : c'est un truc qui vient avec l'ovulation et une fois qu'on l'a eu ça peut ne jamais revenir, comme ça peut revenir tous les mois. ALLELUIA ALLELUIA ! Et là elle m'annonce la VRAIE bonne nouvelle de la journée !!! Ils vont me prescrire des antibiotiques (ou juste anti douleurs je sais plus) et je vais pouvoir rentrer à la maison. Et le temps que ma mère arrive j'ai même eu le droit de manger !! Des haricots vert dégueux tout secs et un steak haché trop cuit et super gras. Laaaaaaaa channnnnnnnnnce !!!
Après mon repas MON infirmière arrive un grand sourire aux lèvres et moi je commence à sauter partout : "ça y est hein vous me l'enlevez hein !!!!"
"OUI !!!"   La joie. La délivrance ultime. Un bonheur abyssal !!!! Je me suis rhabillée et le temps que j'ai fini ma mère était là et on rentrait à la maison.
Le lendemain je suis retournée en cours, j'ai marché comme un canard pendant deux jours je vous dit même pas car la douleur était encore un peu là et tout le lycée savait que la Marie était allée à l'hopital et avait failli mourir...
The End
oui enfin !
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Cet article a été commenté 6 fois | Ajouter un commentaire | Revenir en haut | Aller en bas

MCM dit

Pauvre Ladybud, à 17 ans c'est dur à supporter, tout c'est arrangé c'est le principal.Bizouilles.

Lundi 26 Mars 2007, 17:15 GMT+2 | Retour au début

rhaaa ben ma pauvre petite je compatis, ça me rapelle un histoire d'appendicite... fameuse aussi.

Bon l'essentiel étant que tu aille mieux maintenant, parce que je suis pas sure que ut survive à l'hosto chez les roosbeef.

lol

j'ai fait plein de news, je vais acheter mon sauc aux noisettes et hop je m'y remets!!!

c'est cool NVU, je m'amuse comme une petite folle

bisouilles

Lundi 26 Mars 2007, 18:23 GMT+2 | Retour au début

Ben dis donc !! fou ce que ça me rappelle une Dolores .. ché pas si tu connais MDR ... mis à part qu'ele a du y rester 4 jour sà l'hosto et qu'elle a du se faire opérer ... ( et que au lieu d'etre à la diete elle a mangé six snikers )

Lundi 26 Mars 2007, 20:21 GMT+2 | Retour au début

Et bien dit donc ... tu as vécu un vrai calvaire...
Tu sais , tant que le diagnostic n'est pas connu, tu dois rester à jeun en vue d'une anesthésie si geste chirurgical est nécessaire ... nous ne sommes pas des boureaux !!
pour ce qui est du sang dans la perfusion , ça arrive de temps à autre et cela n'est pas grave ...et si tu l'as gardé aussi longtemps c'est toujours en vu d'une anesthésie éventuelle ...
Oups , quand je commence môa ...
Déformation professionnelle

¤ Sorry ! ¤

;)

Lundi 26 Mars 2007, 22:05 GMT+2 | Retour au début

Ladybud dit

mdr lalylue !!! T'inquiètes ma gentille infirmière me l'avait bien expliqué mais c'était un tel calvaire pour moi ! Ca plus mon shooting aux médocs... lol
Mais je la faisais rire la pauvre, avec ce que je l'ai embêtée je pouvais bien faire ça pour elle ! ;)
bizzzzzz

Lundi 26 Mars 2007, 22:33 GMT+2 | Retour au début

davidnonoise dit

oui tu me l'avais raconter celle la, quand meme, on vois l'hosto, ca fout les boules!!

Mardi 27 Mars 2007, 10:43 GMT+2 | Retour au début